Butembo : des clubs de jeunes au cœur de la lutte contre le VIH/Sida
De plus en plus les club et assaciations de jeunes de Butembo s’impliquent activement dans la lutte contre le VIH/Sida et les autres infections sexuellement transmissibles. Bien qu’encore peu estimée, leur constribution est signification, estime Adelard Vinywasiki, supérviseur du programme de lutte contre le VIH en zone de santé de Butembo au Nord-Kivu.
Sur la première ligne se trouve le Club U-Reporter, une plateforme mise en place par Unicef pour donner de la voix aux jeunes sur les questions de l’éducation et la santé .
« Nous, comme membres de U-Reporter, nous organisons des séances de sensibilisation sur le VIH/Sida. Nous profitons surtout des journées dédiées à la lutte contre cette maladie, on va vers les jeunes pour parler, notamment de la prévention, la prise en charge, et nous les orientons vers les structures de prise en charge pour ceux qui ont déjà attrapé la maladie », affirme Adèle Musinganya, membre actif du Club U-Reporter à Butembo.
Lors de différentes séances avec les jeunes, le sujet sur le VIH fait partie de plus captivant, fait savoir Me Willy Wangeve, président du Club Heppining 2000, spécialisé dans la science, la culture et la santé.
« Pour sensibiliser les jeunes, le VIH revient très régulièmenet dans nos thématiques. Par exemple, à travers les exposés, nous touchons les questions de la santé sexuelle, le VIH et tout ce qui est lié à la santé. En ce moment les jeunes deviennent actifs, et on se rend compte que la plupart de jeunes voudraient qu’on en parle assez souvent, mais ils manquent de cadre où peut chaque fois en parler ».
Dans un atélier organisé en novembre dernier sur la prévalence du VIH en zone de santé de Butembo entre 2024 et 2025, le bureau central de la zone de santé de Butembo a salué la contribution significative des jeunes dans la lutte contre cette maladie. Son supervieur en charge du programme de luttre contre cette maladie, Adélard Vinywasiki, encourage d’autres associations à se joindre à cette lutte.
« Bon, nous encourageons d’abord ces jeunes qui font déjà un travail remarquable, mais nous disons que d’autres groupes : les grandes associations comme ATAMOV, AMOTA et les autres, lorsqu’ils se réunissent en assemblée ou à travers leurs réunions ordinaires, qu’ils parlent aussi de la lutte contre le VIH, parce que les questions ne santé ne sont pas une affaire de médecins seulement, elles concernent tout le monde où qu’il se trouve », a-t-il interpellé.
Les mouvements citoyens et groupes de pression, reputés pour leurs actions pour la paix, ont également été appelés à faire de la lutte contre le VIH/Sida une de leurs priorités.
Jackson Sivulyamwenge.
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