
Le comité estudiantin de l’Université Catholique du Graben, en partenariat avec l’organisation de défense des droits humains Sowers of New Hope (SNH), ont décidé d’unir leurs forces pour lutter contre les violences basées sur le genre (VBG) en milieu universitaire. Cette initiative a été lancée à l’issue d’une journée de réflexion organisée, lundi 9 mars, en marge de la célébration du mois de mars dédiée à la promotion des droits de la femme.
Dénommée « Tous pour elle », cette activité a réuni des étudiantes et étudiants de toutes les facultés et de différentes promotions dans la salle S1 du site ITAV, autour du thème : « Droit, justice et autonomisation de la femme ».
Esther Kahavo, activiste des droits humains engagée dans la promotion des droits de la femme et consultante au sein de l’organisation SNH, est revenue, au cours de son exposé, sur le circuit de référencement des victimes des violences basées sur le genre.
« Les VBG causent beaucoup de problèmes chez les victimes. Après avoir subi ces violences, la victime ne reste plus la même. Il existe tout un circuit par lequel elle doit passer afin de se réintégrer et reprendre une vie normale, sans être victime de stigmatisation au sein de la communauté. Nous avons également évoqué la guerre qui perdure dans la partie Est du pays depuis près de 30 ans, comme l’un des facteurs qui exposent les populations civiles aux violences basées sur le genre », a-t-elle expliqué.

Pour l’organisation SNH, le choix de l’Université Catholique du Graben n’est pas anodin, au regard de son influence dans la région.
De son côté, le comité estudiantin, à travers son ministère du Genre, s’engage à sensibiliser les étudiants aux bonnes pratiques morales en milieu universitaire afin de lutter, tant soit peu, contre les violences basées sur le genre.
Pour rappel, l’Université Catholique du Graben a déjà élaboré une politique de tolérance zéro contre le harcèlement sexuel.
Elisha kindy
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