Butembo : 36 femmes sur 200 présentent des signes de cancer après dépistage au centre FEPSI

Sur un total de 200 femmes ayant volontairement dépistés au Centre hospitalier FEPSI (Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale), 36 d’entre elles présentent des signes et lésions cancéreuses du sein ou du col de l’utérus.
Ces chiffres ont été révélés à la presse, vendredi 31 octobre 2025, par cette organisation à l’occasion de la clôture officielle de la campagne de dépistage gratuit que le FEPSI a organisée à Butembo au Nord-Kivu.
« Nous sommes satisfaits de ce résultat, les lésions précancéreuses du col de l’utérus même du cancer du seinrestent un fléau ici chez nous. Pour ce qui est du cancer du sein,nous avons retrouvé une femme avec suspicion au cancer de sein, 5 avec le problème de mastite, d’autres femmes ont été retrouvées avec des masses de sein, celles-là nous les avons référées chez le gynécologue pour une prise en charge appropriée. Les autres femmes qui ont été suspectées, on les aréférésauprès des structures de prise en charge du cancer du col de l’utérus. Une situation qui prouve que c’est vraiment un problème réel. Donc on doit tous s’impliquer et à protéger la femme », a restituéDany Kasivirwa, Coordonnateur du programme de prévention et de prise en charge du cancer du sein et du col de l’utérus au FEPSI.
Selon lui, malgré la fin de cette campagne de dépistage gratuit, le service reste disponible, d’où son invitation à toutes les femmes à venir régulièrement se faire examiner pour détecter la maladie entemps.
« Le dépistage gratuit a pris fin, mais le service reste opérationnel chaque vendredi. Toutes les femmes qui désirent se faire dépister au cancer du sein et de l’utérus sont invitées à passer chaque vendredi pour le dépistage et la prise en charge ».
L’objectif de cette campagne était de sensibiliser et de détecter précocement les cas de cancer afin de réduire la mortalité liée à ces maladies chez les femmes. Le personnel médical recommande un dépistage précoce et régulier pour une meilleure prise en charge.
Julienne Muhima
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