UCG : l’École de Criminologie clôture l’année avec 18 nouveaux licenciés, un bilan satisfaisant

L’année académique 2024-2025 s’est clôturée sur fond de satisfaction à l’École de Criminologie de l’Université Catholique du Graben (UCG). Au moins 18 diplômes de licence ont été délivrés au terme de la quatrième année d’existence de cette école.
Au cours d’une interview accordée à La Voix de l’UCG ce mardi 23 septembre, l’abbé Claude Mbokani, secrétaire de l’École de Criminologie, a expliqué cet élan par la disponibilité d’enseignants qualifiés venus de divers horizons, mais aussi par l’application des étudiants.
« Les enseignants ont été disponibles pour dispenser les cours, ce qui nous a permis de clôturer l’année dans les délais. Certains sont venus de Bukavu, de Lubumbashi, de Kisangani, de Goma, et même un enseignant venu récemment de Suisse pour assurer des cours à l’École de Criminologie. Cette disponibilité a eu un impact positif sur la qualité de la formation de nos étudiants », témoigne-t-il.
Unique dans la région, l’École de Criminologie de l’UCG organise trois filières :
- la sécurité intérieure,
- la criminologie économique et environnementale,
- et l’analyse et l’intervention criminologique.
Depuis l’année écoulée, l’école accueille également des candidats issus d’autres domaines pour poursuivre un master. Cependant, précise l’abbé Mbokani, ces étudiants doivent d’abord suivre un programme préparatoire.
« Ils sont les bienvenus en criminologie, mais doivent accepter de faire une année de baccalauréat unique. C’est un programme d’un an qui leur permet d’acquérir les bases solides nécessaires avant d’entamer le cycle normal du master. Ainsi, tous ceux qui ont terminé dans d’autres domaines en LMD, en PADEM, qu’ils soient déjà en activité ou enseignants doivent passer par cette passerelle appelée Master préparatoire. À la fin de cette année, ils devront présenter un travail de fin de cycle de master préparatoire », poursuit-il.
L’École de Criminologie forme notamment des officiers des forces de l’ordre (armée, police, ANR, DGM), du personnel pénitentiaire, des agents des services de sécurité privée, du personnel du ministère de la Justice, des commissaires de police, des consultants auprès du Parlement pour l’élaboration des lois, des spécialistes de la politique criminelle, des enseignants et des chercheurs, pour ne citer que ceux-là.
Elisha Kindy
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