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Nord-Kivu : 12 ans après sa mort, Mamadou Ndala reste un modèle de résistance pour la jeunesse congolaise (LUCHA)

12 ans après l’assassinat du colonel Mamadou Ndala, des jeunes militants pour la paix continuent de célébrer sa mémoire et de s’inspirer de son engagement pour la défense de la République Démocratique du Congo. Pour eux, cet officier supérieur de la République démocratique du Congo qui est tombé sur le front à Beni le 2 janvier 2014, incarne la bravoure, la persévérance et le patriotisme.

Pour le jeune du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) Jean Pierre Kasma, qui milite pour le rétablissement de la paix en RDC, Mamadou Ndala a prouvé que la victoire contre l’ennemi est possible malgré les faiblesses observées dans l’armée ou les dérives de gouvernance. Il a montré qu’il est possible de mener une guerre et de la gagner, même dans un contexte difficile. C’est un modèle de courage, de détermination et de sacrifice.

« Mamadou à combattu l’agresseur M23 avec l’armée qui n’avait de moyens, qui n’avait des logistique mais il avait  vaincu le M23.  10 ans après sa mort,  nous n’avons plus à nous plaindre, nous avons le devoir de nous assumer, et de combattre l’ennemie jusqu’à ce qu’ils nous puissent nous respecter. La mort de Mamadou est un appel à ce dépassement, à la détermination, pour que nous puissions en finir avec ces agresseurs », affirme-t-il.

Même son de cloche chez Ives Kabambi, coordonnateur du mouvement Éveil du Citoyen à Butembo : 

« Mamadou Ndala reste un point de repère pour la jeunesse. Il a aimé sa patrie, il a redonné confiance à une génération souvent découragée. Sa vie est un enseignement, sa mémoire une lumière pour les consciences éveillées », indique-t-il.

Charmante Kanyere une militante de la Lucha en ville Butembo, Mamadou est un symbole de résistance. Dix ans après, son souvenir vit encore dans nos cœurs comme celui d’un héros silencieux, mais puissant.

« Son passage sur terre est un message fort d’inspiration, pour une jeunesse appelée à porter le flambeau de l’espoir, de la paix et du changement », a-t-elle opiné.

Signalons que Mamadu Ndala est mort calciné dans sa Jeep avec deux de ses gardes du corps le 2 janvier 2014, de suite d’une embuscade tendue selon un communiqué du gouvernement congolais de l’époque.

Julienne Muhima

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