
A Butembo, face à la crise de l’emploi, la grande majorité de travailleurs est dans le secteur informel, notamment dans le petit commerce et le transport en commun. Ainsi, la célébration du 1er mai, bien que décrétée férié, chômée et payée à travers le pays, n’est réservée qu’à une minorité de la population.
Pour de nombreux détenteurs des petits commerces, le 1er mai est en principe une occasion de travailler encore plus pour maximiser davantage les recettes, dans un pays où le coût de la vie est extrêmement cher. « On mange au taux du jour », déclarent la plupart des petits commerçants interrogés au centre commercial par Julienne Muhima.
« C’est celui qui a l’argent qui peut fêter, mais pour nous les cascadeurs, c’est le moment de chercher l’argent ».
«Ils sont restés à la maison mais nous, c’est le coût de la vie qui nous pousse à venir travailler pendant que d’autres se reposent à la maison, une bonne fête, c’est aller travailler en fin d’ajouter à ce qu’on a déjà trouvé. »
« Une bonne fête consiste à consommer la moitié de son argent selon moi ».
« Normalement comme c’est un jour des cascadeurs, c’est serait normalement le jour travailler encore dure, donc en principe ça serait l’inverse, au lieu de rester à la maison, on devrait venir travailler ». « Avec la vie que nous menons actuellement, il est difficile de rester à la maison, on est obligé d’aller malgré que la journée nous ai dédiée »
La journée internationale du travail est célébrée chaque 1er mai, occasion de rendre hommage aux travailleurs à travers le monde. Occasion également de commémorer les luttes historiques et les progrès réalisés par les travailleurs du monde entier.
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