Ituri : le lieutenant general Jacques Ychalingonza éclairci la mission de l’UPDF dans cette province et invite les groupes armés à la reddition

Une réunion d’évaluation et d’harmonisation des opérations conjointes FARDC-UPDF, s’est déroulée ce vendredi 28 mars 2025 à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri. Selon le chef d’Etat-major Général Adjoint des FARDC, le lieutenant-général Jacques Ychalingonza Nduru, Plusieurs points ont été abordés au cours de cette assise, dont la menace du chef d’état-major général de l’UPDF et fils du Président Museveni, à l’endroit du gouverneur de l’ituri. Le lieutenant général Ychalingonza Nduru Jacques a fait savoir que tous ce mal attendus ont trouvé une solution palliative.
A cette occasion, la deuxième personnalité de l’armée congolaise, a demandé aux groupes armés actifs dans l’ituri de déposer les armes et de se rendre aux autorités compétentes. On écoute ici le lieutenant général Ychalingonza Nduru Jacques dans cet élément
« Vous le savez bien que nous menons avec les UPDF, l’armée ougandaise, les opérations depuis 2021 dans le Nord Kivu et dans le territoire d’Irumu. En ce qui concerne de l’autre côté vers Mahagi, ils sont entrés, toutefois nos hommes les ont bloqués parce qu’ils voulaient venir jusqu’ici à Bunia et c’est pour cela qu’ils se sont retrouvés là-bas. On a eu une réunion, on a appelé le chef d’état-major, le commandant de l’armée de terre, de l’armée ougandaise et l’ambassadeur ougandais en RDC. Nous avions tenu une réunion ici au Gouvernorat et on a éclairci la situation, on leur a dit d’arrêter tout ce qu’ils avaient fait là. Les groupes armés, ils doivent rendre les armes. Ils doivent suivre le processus PDD-RCS jusqu’à la fin. S’ils ne le font pas, avec les opérations, on va les traquer. Tous les groupes armés, ils seront traqués. S’ils reviennent à la raison, ce sont nos fils qu’ils rentrent et qu’ils ne puissent pas continuer à tuer la population. On ne peut pas raccorder le délai parce qu’il y a un secteur opérationnel ici. Il y a un état de siège, il y a un gouverneur militaire ici sur place. C’est-à-dire que le processus, c’est toujours comme chaque jour qu’on le fait et jusqu’à ce qu’on amène les opérations de grande envergure pour les désarmer » a-t-il expliqué.
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